The New Yorker

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Sélectionnez vos Unes préférées et retrouvez les dans notre boutique à Paris (0144501410) et chez nos revendeurs. Mail : serviceclient@image-republic.com Magazine cosmopolite et urbain fondé en 1925, The New Yorker délivre chaque semaine des analyses et des commentaires sur la politique américaine et internationale, et traite du monde des affaires, des sciences et des technologies. Il consacre également une place importante à la culture populaire, aux arts, à la poésie et à la fiction. Il se démarque depuis sa création pour ses caricatures et ses dessins d’humour. Il publie les meilleurs auteurs de son temps et a reçu de nombreuses récompenses pour la vivacité de ses commentaires, la qualité d’écriture et la rigueur de ses journalistes. Attendues chaque semaine, ses couvertures sont célèbres à travers le monde. Elles sont une véritable marque de fabrique du magazine et consacrent des artistes de toutes nationalités comme Jean-Jacques Sempé, Arthur Getz, Eric Drooker, Saul Steinberg, Malika Favre, Chris Ware, Mark Ulriksen … Lire moins
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Saul Steinberg a dessiné 87 couvertures pour le New Yorker ! Celle du 29 mars 1976 est classée 4ème plus grande couverture de magazine de la seconde moitié du XXème siècle par l’American Society of Magazine Editors. Sur cette « Vue du monde depuis la 9ème Avenue » (View of the World from 9th Avenue), Steinberg cerne en quelques détails savoureux la perception que les New Yorkais de l’époque ont du reste des Etats-Unis et du monde : désert, rocher, Kansas City, Nebraska, Las Vegas, et au delà du Pacifique, les silhouettes du Japon, de la Chine et de la Russie !

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Cette couverture datée du 9 Juillet 1982 a été dessinée par Arthur Getz. Artiste américain prolifique, il a réalisé entre 1938 et 1988 plus de 200 couvertures pour The New Yorker. Sur cette affiche, la courbe délicate d’un voilier blanc dans l’Upper Bay de New York contraste avec la hauteur des buildings du Lower Manhattan que dominent les tours jumelles.

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Après Paris, New York est la ville de prédilection des dessins de Jean-Jacques Sempé. Fait unique pour un français, il a dessiné 101 couvertures du New Yorker, réalisant son rêve d’adolescent. Qui peut saisir avec autant de subtilité la poésie et l’ironie de la mégapole, sinon cet artiste du détail au regard plein d’humour ? Avec Sempé New York est un festival de couleurs et de styles, à travers ses communautés, ses rites et son mouvement incessant. 

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The New Yorker a été créé en 1925, cette Une de Toyo San date du 2 Avril 1927. C'est une des plus iconiques reprenant la valse des feux avant et arrière des voitures dans les embouteillages nocturnes de la ville de New York. à l'époque le magazine était proposé pour 15 cents...

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L'Artiste américain Charles E. Martin signe ses dessins d'un C.E.M. Cette célèbre couverture de The New Yorker datée du 3 Juillet 1954, fait le zoom sur le visage de la Statue de la Liberté, calme et tranquille, tandis que dans sa couronne se pressent des touristes bien plus agités. Une mère y reprend son fils qui se penche un peu trop... 

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Dessinateur phare du New Yorker, Saul Steinberg prend son crayon pour composer la première couverture de 1976, année d’élection présidentielle aux USA. Le 5 janvier, il y trace les 50 étoiles et les 13 bandes dont 7 rouges, du célèbre Stars and Stripes, le drapeau américain. Quasiment 200 ans après sa création en 1777. Deux ans après la démission de Richard Nixon, Jimmy Carter sera élu 39ème Président en novembre 1977. 

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L’arroseur et la rosée. Scène de trottoir matinale sous le pinceau d’Arthur Getz pour cette couverture du New Yorker du 27 août 1955. Cet illustrateur prolifique a dessiné plus de 200 Unes pour le magazine, dont de nombreux instants volés dans les coulisses de la Big Apple. Avant l’effervescence, ce solitaire de l’aube arrose les arbustes de la terrasse. Ce fragment de nature cloisonnée dans le bitume s’affirme enfin grâce à la complémentarité vibrante du vert et du rouge. 

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C’est toutou un art. Difficile de résister aux yeux implorants de chiens qui quémandent innocemment une friandise. Cette couverture du 9 août 2021 illustre avec tendresse notre attachement à ces “meilleurs amis” à poils. L’artiste Mark Ulriksen représente régulièrement des chiens dans son travail, fasciné par l’univers mordant de leurs personnalités uniques et de leurs races distinctives. Ici, il s’inspire de Maggie, Ruby et Virgil, les chiens de ses amis et de ses voisins, en souvenir du réconfort de leur compagnie pendant la pandémie, entre opportunité de promenade et caresses sur canapé sans distanciation sociale. 

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Afficher la couleur. Cette couverture du New Yorker du 16 novembre 2020, par l’illustrateur franco-américain Pascal Campion, est annonciatrice de la victoire de Joe Biden aux élections présidentielles. Traditionnellement, l’empire State Building se colore pour annoncer la couleur du parti du candidat élu, démocrate ou républicain. L’artiste ose alors représenter un soulagement éclatant, après une longue semaine d’attente des résultats des États de la Géorgie, la Pennsylvanie et l’Arizona, qui ont effectué un virage serré en zone bleue. Cette couverture est l’occasion d'un clin d’œil complice à la couverture de Mark Ulriksen de 201​​2, qui anticipait la seconde victoire de Barack Obama. 

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Les trains fantômes. En plein confinement, l’illustrateur Eric Drooker représente la gare de la Grand Central Station de Manhattan absolument déserte, pour la couverture du New Yorker du 30 mars 2020. Pendant toute la pandémie du coronavirus, le magazine a raconté la crise sanitaire en mots et en images. Entre angoisse du présent, nostalgie du passé et poésie de l’absence, l’illustrateur donne un nouveau regard sur ces lieux de cohue routinière qui finiraient presque par nous manquer. 

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Collection Confinement Hiver 2021. Après un an de confinement, le numéro Style et Design du New Yorker s’interroge sur notre garde-robe spéciale pandémie, entre tenue de soirée confinée et uniforme pyjama en pilou. Sur cette couverture à l’ambiance feutrée, l’artiste Reyna Noriega détourne les codes de la mode pour représenter un modèle posant fièrement en élégante tenue d’intérieur. Ce travail est un aboutissement des réflexions de l’artiste autour de la symbolique du vêtement, du style que l’on cultive avant tout pour soi-même et de sa recherche d’un “tout nouveau look de vêtements confortables et coordonnés qui [me] donnent envie de travailler, même lorsque le travail est à la maison, même lorsque personne ne le verra, même au milieu d'une pandémie.” 

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(P)réparer le futur. Eric Drooker signe la Une du New Yorker du 19 mai 2014 dédié aux innovations, encore utopiques ou déjà actuelles. L’illustrateur imagine le futur de la ville où la nature s’invite entre ciel et bitume, avec des énergies renouvelables et les prémices d’une agriculture citadine. Une ville qui se met au vert et devient un brin champêtre, voire bucolique, pour inspirer et laisser respirer les générations futures.

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Nature peinture. Cette silhouette poétique en couverture du numéro Style du New Yorker du 16 mars 2020 est signée par Tomer Hanuka. L’artiste préfigure un souffle nouveau sur la mode, inspirée par le végétal. La fleur de pissenlit devient ici une tenue éphémère qui habille et (se) dévoile progressivement, puis se répand comme une tendance. Habitué à l’univers des Comics, l’artiste joue des textures, des contrastes et du mouvement pour illustrer une douceur et une fraîcheur qui renouvellent notre imaginaire du vêtement et de son champ des possibles.

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Une sortie (d’Europe) médiatique. Chaque semaine, les artistes prennent la Une du New Yorker pour apporter leur interprétation aux mots (et maux) de l’actualité. Le 25 mars 2019, deux ans et neuf mois après le référendum, la ferveur et la panique qui étreignent le Brexit n’ont toujours pas été éteintes. Le défi de Mark Ulriksen pour cette couverture a été alors d’illustrer le Brexit, le démystifier, lui donner un sens pour l’autre côté de l’Atlantique. D’après lui, “l'icône britannique qui résonne le plus [en moi] est Big Ben, en réalisant cela, une cloche a sonné dans ma tête… une horloge à coucou !”.

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Rebond d’espoir. L’artiste Mark Ulriksen signe des Unes du New-Yorker depuis plus de 25 ans, dont cette couverture du 21 mai 2021. Passionné de sport, l’artiste se plait à dépeindre les athlètes comme figés dans une action décisive où le mouvement et le temps se suspendent. Ici, cette rencontre entre les Nets de Brooklyn et les New York Knicks annonce la prochaine saison de basketball, où les tribunes pourront de nouveau être emplies de la ferveur des supporters et supportrices (tristement remplacés par des fans virtuels sur écran pendant la pandémie). Un heureux présage de retrouver les joueurs Kevin Durant, Kyrie Irving et James Harden sur le terrain, représentés ici en contre-plongée pour surligner la démesure de ces géants qui tutoient les sommets et les filets. 

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Cassez les codes ! Pour cette couverture du New Yorker du 20 novembre 2017, dédié aux nouvelles technologies, Malika Favre esquisse un avenir optimiste et paritaire. Plutôt que de montrer l’état actuel de cette industrie largement dominée par les hommes, l’artiste représente des petites filles en train de jouer à une marelle où les numéros habituels ont été remplacés par du code binaire. Un sens subtilement crypté qui offre une deuxième lecture de l’image pour montrer que cette appropriation doit commencer par l’éducation dès le plus jeune âge, pour que les technologies deviennent leur (ré)création.

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Enlivrez-vous. La couverture du numéro du New Yorker du 12 & 19 juillet 2021, dédié aux œuvres de fiction contemporaines, est signée par l’artiste française Malika Favre. La page se tourne sur ces souvenirs doux-amers des quarantaines et confinements où le livre s’est érigé en dernier recours (et secours) pour faire vagabonder notre imagination. Baignée de la lumière du coucher de soleil, la lectrice se dessine dans le contre-jour enveloppant et les ombres graphiques. Une invitation au voyage sur le rebord d’une fenêtre new-yorkaise aux côtés du chat, coutumier spectateur songeur de la ville… 

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Ricochets de jeunesse et insouciance de l’enfance en Une du New Yorker du 27 août 1966. Arthur Getz est l’illustrateur le plus prolifique du magazine, avec plus de 200 couvertures dessinées en 50 ans. Cette jubilation de la peinture se retrouve dans ce tableau aux nuances oniriques, où le clapotis du galet lancé s’entend dans les vibrations de la couleur.

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Fait d’hiver en Une du New Yorker de ce 21 janvier 1980. Avec plus de 200 couvertures publiées en 50 ans (soit plus qu’aucun·e autre artiste), Arthur Getz s’érige parmi les peintres pionniers à avoir participé au rayonnement de l’identité visuelle du magazine. Le moment du choix des skis est ici revisité dans sa palette vive et spontanée, où les accoutrements bariolés se répondent pour un prélude chaleureux de la conquête d’une montagne immaculée. 

Zoom sur

Le format 40x50 cm

Cadre 43x53 cm Papier : Création

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L’été est bien en couverture du New Yorker du 27 juin 2005, par Eric Drooker et sa perspective subtile et caustique sur le contexte climatique. Une borne incendie y fait ainsi l’objet d’un culte quasi religieux par tous les chiens de la ville, en quête d’eau pour se rafraichir. Clocher et autres gratte-ciels la rehaussent dans le lointain, comme un appel à s’élever, mais il n’y a que l’eau, plus vitale que tout le reste, qui les intéresse et les attire.